
Après de nombreuses hésitations et une consultation de ses fans sur facebook pendant plusieurs semaines, Stanley Jordan a été convaincu de ne pas rendre un service à la paix en allant jouer au pays de l’apartheid israélien.
Après avoir pensé qu’on ne peut mélanger musique et politique, puis proposé d’aller jouer à Eilat mais de lever des fonds parallèlement pour la Palestine, Stanley Jordan, malgré un tir de barrage intense du lobby israélien, a compris le message transmis tant par les Palestiniens que les opposants israéliens de la campagne "Boycott de l’Intérieur".
Comme pour l’Afrique du Sud de l’Apartheid, il ne peut cautionner le racisme israélien, une politique consistant à priver de tout les Palestiniens, y compris de musique et de culture.
L’attaque meurtrière de novembre sur la bande de Gaza a été l’argument final.
Merci Stanley Jordan.
CAPJPO-EuroPalestine
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